Les expos du Garage

 

THE EXHIBITION SPACE

Our previous exhibitions:

 


LA casa consolat présente du 1/10/21 au 18/11/21 : sorcières//Stregoneria de Marie passarelli

ART SORCIERE. Le pouvoir de la sorcière c’est de vivre en conscience une féminité libre, puissante et engagée, de renforcer son lien à l’autre, à la nature et au reste du monde, grâce à l’essence de l’énergie d’amour, à la puissance de l’esprit sur la matière, sa transformation. ART QUEER. Le bizarre, l’incongru, l’hybride, le monstrueux constituent une part importante des contenus mythiques de l’humanité. Les ambiguïtés y sont nombreuses. Les frontières entre les règnes vivants apparaissent comme des figures subversives, elles ont le pouvoir de remettre en question la norme et permettent la promesse d’un renouveau, d’un dépassement des oppositions, d’une émancipation.

Car moi je fus déjà un jour garçon et fille, et plante et oiseau et chien et poisson qui trouve son chemin hors de la mer. J’ai choisi aujourd’hui d’être tout et rien, d’être dans mon propre pouvoir magique, j’ai choisi la ligne de risque, la ligne de vie de ma main droite, la main qui me sert à peindre, à dessiner, à tirer les tarots, à manipuler le pendule, à soigner, en assumant un genre de vie absolument séparer de ceux et de celle qui naissent programmés. Je pratique une technique mixte, ancrée dans un espace de résistance envers la normalité.

Marie Passarelli est plasticienne, intervenante en arts-plastiques, art thérapeute, thérapeute, tarologue depuis plus de 15 ans, elle animera des ateliers d’arts plastiques (dessin, peinture…) et de bien-être, tout les mardi à partir du mois de Janvier de 18h à 20h30 au Garage imaginaire de la Casa Consololat. Elle proposera aussi des rencontres autour du tarots de marseille avec Natacha Muslera artiste sonore vocaliste, chercheuse compositrice.
Contact: marie.passarelli7@gmail.com 07 88 15 96 93


 
Le Garage Imaginaire presents: [DECOUPAGRAPHY] by Gilbert Duranton

Gilbert Duranton’s agraphic cuts are expressed through signs, symbols, spontaneous graphs, automatic plots. It is a proposal for reading, a poetic writing, a visual language to read.
His graphic act is intuitive creating an atmosphere where the graphic design ceases to be aesthetic in itself as is usually the case to become sensitive and felt.
A writing far from calligraphy, that is to say writing formed, drawn, supported.
This new way of communicating is implemented not through alphabets and syntaxes but essentially through gesture forming a fruitful composition.
An impulsive gesture where intuition has more place than reason but where reason finds its place.
Thus a certain magic takes place in this arrangement of forms which resonates and vibrates.
Once the drawing is finished, two new acts will amplify this resonance and vibration: the change of scale and the cutting.
The graphics are produced at the scale of a page of writing. Enlarges a little or a lot, the drawing reveals the fragility of the line, takes on another color.
This successful act, the cutting begins. For long hours, with a scalpel, the lines, the traces, the drawing become objects, surfaces.
Cutting frees signs, symbols, graphs and scribbles. This cutting work (hand cut paper) reinforces the energy of traces and graphics.
In this way, the solid and the empty let the light pass and a play of shadows appears after a setting in relief directly on the wall or on the canvas.
This drawing turned object widens the field of the spectator offering him plastic poems in space and where a dialogue is established leaving each one free of his own interpretation, favorable to all imaginations.
Bertrand goultin


 
Le Garage Imaginaire presents: The Place of Women in Public Space

Project to produce citizen documentaries and traveling exhibition

Cities are the carriers of upheavals which modify the traditional practices of the population. Men and women meet in the space of the city but do not always share the same freedoms and the same rights.

As part of the project on « The place of women in public space », the Bokra Sawa association offered a multimedia workshop based on the use of new media and digital tools to train young people in citizen reporting. Alexandrian and Marseille adults who are interested in the culture of their city and its sociological changes. Through photography and interviews, they were able to document in their own way the situation of women in two large Mediterranean cities of Marseille and Alexandria.

This project began in January 2017 in the city of Alexandria for eight young Egyptian adults and continued in February and March of the same year, in the city of Marseille for a team of nine participants.

Stéphane Pachot, multimedia expert and journalist led this workshop, with the support of Nehal Mohammed Refaat and Daniela Levy, professionals in the field of women’s rights, respectively in Egypt and France.

The approach of this project is to give a voice to women while offering young citizens the opportunity to work on a topical subject and perhaps to understand certain sociological and ideological changes that our societies are going through.

Les participants à ce projet ont eux-mêmes choisi les sujets de ce travail, chacun ayant une démarche différente, en s’adressant par exemple à un proche, ou à une personne de sa famille avec qui ils avaient envie de partager une expérience. D’autres ont rencontré une inconnue, une personnalité forte qu’ils côtoient parfois dans la rue ou dans leur quartier. Chaque interview fut une découverte, même pour les participants dont le profil leur était proche, comme cette grand-mère qui aura pour la première fois, devant les yeux de sa petite-fille, montré des photos de sa jeunesse.

Le résultat de ces rencontres peut paraître loin des informations que l’on reçoit tous les jours, des deux côtés de la Méditerranée. Ce projet n’est pas un travail de recherche mais bien de sensibilisation sur le quotidien de femmes dans l’espace de la ville, qui ont toutes la volonté de vivre libres et en accord avec leurs principes. Ce projet de regards croisés entre les deux villes porte en lui l’expression d’un échange enrichissant et constructif entre deux groupes de jeunes de culture méditerranéenne.

Ainsi, à travers le recueil de multiples témoignages audio et visuels des habitantes de ces deux villes sur les transformations de leur ville, de leurs conditions de vie dans l’espace public et leur vécu, nous avons proposé une exposition itinérante, allant au CRIJPA et l’AAJT à Marseille, et à l’Institut Français d’Égypte à Alexandrie, pour que le public puisse rencontrer, via ce reportage, quelques-unes de ces femmes qui ont souhaité partager leur point de vue. À peu près 850 personnes ont pu apprécier le résultat de ce projet à travers les différentes expositions mises en place entre les deux rives de la Méditerranée.

Nous travaillons aujourd’hui sur la possibilité d’exposer ce projet dans d’autres villes de la région PACA, afin de partager cette expérience avec le plus grand nombre possible de citoyens.

http://www.bokrasawa.org/?page_id=873
Pour voir les vidéos reportages: chaine YouTube de Bokra Sawa

 


 
Le garage imaginaire présente du 21/09 au 05/10 2018 : “Touriste or not Touriste ?”

Exposition des deux artistes franco-chiliens, Amandine Coulombel et Francisco Araneda Roa de l’atelier de sérigraphie la FáBRiKa, à Valparaiso, Chili.

A partir de 18 heures, le vernissage sera suivi du traditionnel repas gourmet du jeudi soir !

La FáBRiKa est un atelier de sérigraphie chilien ouvert en décembre 2015.
C’est un lieu de création indépendant dans lequel les artistes mélangent la photographie argentique et les arts graphiques à l’ancienne, utilisant des procédés manuels pour laisser place à la surprise, au résultat inattendu et changeant. Tout comme la technique, l’inspiration des oeuvres est multiple, et leur travail explore la ville portuaire de Valparaíso.

Situé en plein quartier touristique, l’atelier invite le public à connaître le lieu et le projet. FáBRiKa est un véritable laboratoire de création, production et observation qui mène à d’amples réflexions sur les rapports humains et sur l’impact du tourisme au sein de la communauté.

De passage en France pendant quelques semaines, les deux artistes souhaitent interroger les liens et créer des passerelles entre Valparaiso et Marseille, deux villes jumelles ayant beaucoup de correspondances. De port à port, Amandine et Francisco questionnent l’impact du tourisme à travers leur travail.

 

 

Le garage imaginaire présente du 4 /12 2015 à 15/01 2016 : QUELLI CHE CI GUARDANO – CEUX QUI NOUS REGARDENT

photographies et recherche d’Emma Grosbois

« Ceux qui nous regardent » est une série de photographies réalisées à Palerme sur la survivance des autels et la profusion d’images sacrés et profanes dans les lieux de la vie quotidienne : garage, échoppe ou ateliers…Ce qui au premier regard semble « désordre » se révèle en fait une cartographie précise des vécus et devient alors le portrait de celui qui l’habite.
“ Les images votives sont organiques, vulgaires, aussi désagréables à contempler qu’elles sont abondantes et diffuses. Elles traversent le temps. Elles sont communes à des civilisations fort disparates. Elles ignorent le clivage du paganisme et du christianisme. En réalité, cette diffusion même constitue leur mystère et leur singularité.“
Georges Didi-Huberman, Ex Voto, Images, Organes, Temps
plus d’info sur Emma Grosbois: 
http://emmagrosbois.ultra-book.com/


 
Le Garage Imaginaire présente du 7/03 au 31/03  2017 : Exposition de dessins et récits de Francesco Portigliatti

Manu Theron et les péripéties de Pépé 
Dans le cadre de l’exposition « Les anthologies rocambolesques de Pépé » au Garage Imaginaire, Manu Theron, et Oriana Portigliatti, proposent une soirée de lectures chants et mémoires de notre éclectique Pépé : un observateur amusé et abusé par les tribulations d’un siècle d’histoire et de politique.

« There is not far from where I live an old Pépé, former trade unionist and protestor of Piedmontese origin, who worked for a long time in Fos and who has always written and drawn his impressions on the world as it goes. 
This March, the Casa Consolat devotes an exhibition to him, and his drawings and texts are shown for more than a month in the Garage Imaginaire. 
His texts are  both humorous and funny, but also conceal a depth that perhaps gives experience, but especially intelligence and association with human beings. I recommend that you go see it, and taste its subtleties « .
Manu Theron


Le Garage Imaginaire presents from 2/03 to 5/03 2017: Laterna

An installation by Gaëlle Vaillant.

And invites you on Thursday March 2 from 6 pm to the opening.
Vernissage followed by an aperitif in the presence of the artist.

Immerse yourself in a landscape; drawn, composed, animated landscape, which recalls the Chinese shadows of childhood.
Being in turn a giant to move chimerical mountains, invent strata, build a karst horizon, and the child playing with a few salt crystals.